Bonjour, aussi


Au fait...

Comme ça en passant, pour faire style que je suis célèbre : quand vous me demandez des autorisations sur Facebook, dites un peu qui vous êtes (pseudo, ou autres précisions) si on se connaît. Histoire que je sache... parce que les noms de famille et les prénoms, ça me dit pas forcément grand-chose. Merci

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Mardi 12 janvier 2010 2 12 /01 /Jan /2010 03:28
... elle est pas polie !

Oui, c'est vrai, aujourd'hui, j'ai envie d'être vulgaire et impolie. Donc je vous préviens, pour cet article, âmes sensibles s'abstenir.

La France à froid. Oui, on se caille les miches, on se gèle les couilles, on se pèle le cul.
Les écharpes, gants, bonnets, manteaux, bottes de spationautes, etc. sont de sortie. Les vieux glissent sur les trottoirs... ziiiiip.... plaf ! Et un col du fémur, un ! Les trains sont bloqués, les avions ne veulent plus avionner, les chaudières claquent, les batteries des voitures font grève, tout ça, tout ça.

Bref, c'est l'HIVER.

Et même si ça a l'air de surprendre tout le monde, il paraît que ça arrive chaque année à la même époque. Le réchauffement climatique c'est surtout l'été hein, l'hiver, les écolos sont enrhumés comme les autres.

Bref, ce que je tenais à souligner c'est que d'une part, l'hiver n'est absolument pas le sujet de cet article, et d'autre part (et non, ça n'a absolument aucun rapport), l'autre jour j'ai entendu à la télé dans une émission que j'aime bien : ça balance à Paris, pour ne pas la citer, que ça ne se faisait pas de chouiner parce qu'on perd son pouvoir d'achat, parce que les anti-tabacs sont les pires emmerdeurs de la terre, parce que les éboueurs font grève ou parce que les gens abandonnent leurs chiens avant les vacances d'été. Il parait que c'est "facile" et que ça manque d'originalité et profondeur.

Moi je dis : ça fait dix ans que je travaille dans la même entreprise (privée). Il y a dix ans, je sortais de temps en temps, j'allais cinq ou six fois par an au restau, je fumais, je m'achetais des livres et des CD, j'allais me balader pendant mes jours de congés, je partais un petit peu en vacances, et j'avais quand même de quoi m'acheter à manger jusqu'à la fin du mois.

Dix ans plus tard, j'ai donc beaucoup plus d'ancienneté, je suis toujours en CDI, toujours à plein temps, je fais des heures supplémentaires tous les mois, mais avec mon salaire, je vis seulement pendant quinze jours sur trente, je mange des oeufs et des pâtes tous les jours, je ne sors plus, je ne pars plus en vacances, je ne lis plus, je ne baise plus, je ne fume plus, je ne mange plus, je ne picole plus, je voyage jamais plus loin qu'à regarder le paysage depuis mon balcon (sauf quand j'écris des romans et des fanfictions mais ça ce sont mes voyages intérieurs, ils coûtent pas cher et heureusement que je les ai sinon je me serais jetée d'un pont depuis longtemps).

Donc, d'accord c'est vrai, ce n'est pas original comme propos, mais pour ma part, je trouve les profondeurs du vide de mon compte en banque abyssales, tout comme celles de l'hypocrisie et de la malhonnêteté de bon nombre de personnes de mon entourage professionnel (et ce, généralement, de façon proportionnelle à la hauteur de leur position dans la hierarchie et nombre de chiffres avant la virgule sur leur bulletin de salaire), et si j'ai envie de clamer au monde entier que ça me fait profondément chier, je ne vois pas pourquoi je me priverais de le dire, parce que même fauchée, parler c'est une chose qu'on ne pourra pas m'enlever (quoi que, vu que je ne peux plus me payer le dentiste... bref, ne soyons pas gores).

Et là vous vous dites : OK, mémé fait sa cricrise de gagatisme, ça va lui passer.

Effectivement, la crise (économique, pas la crise de sénilité de l'auteur), la perte de mon pouvoir d'achat, et le fait que je crève la dalle ne sont pas non plus le sujet de cet article.

Alors, vous interrogez-vous, de quoi veut-elle parler, à la fin ?

Eh bien voilà : dans mon immeuble, il y a beaucoup de personnes d'un certain âge. Disons,... bien mûres... pas loin de se détacher de la branche et de s'écraser par terre avec un bruit mou et juteux... splouiiirchhh....

Et donc, ces gens-là, voyez-vous, sont fragiles. C'est vrai hein, non, sérieusement : une mauvaise grippe, une glissade sur le trottoir, et hop...

Et donc (bis), - là vous allez voir comme j'ai puissamment amené mon sujet, l'air de rien, en racontant n'importe quoi depuis le début - ils aiment bien avoir chaud dans leur maison. Et dans mon immeuble, il y a un chauffage collectif, et comme c'est l'hiver et que mon immeuble est plein de vieux, le syllogisme est facile à faire ! Je détaille ?

Première partie.
Les vieux allument le chauffage quand il fait froid.
C'est l'hiver donc il fait froid.
C'est l'hiver donc les vieux allument le chauffage.

Deuxième partie :
C'est l'hiver donc les vieux allument le chauffage.
Dans mon immeuble il y a un chauffage collectif.

Conclusion : J'EN AI MARRE DE CREVER DE CHAUD BORDEL DE MERDE !!!!!

Voilà ! Je l'ai dit ! A demain !
Par Nandra-chan - Publié dans : Treize mille jours, plus ou moins
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Lundi 11 janvier 2010 1 11 /01 /Jan /2010 03:58

neige 8 - petit

Par Nandra-chan - Publié dans : Treize mille jours, plus ou moins
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Dimanche 10 janvier 2010 7 10 /01 /Jan /2010 14:33
Coucou,
Comme je n'ai pas eu le courage de faire un article et que je suis allée me coucher tôt, je me rattrape aujourd'hui. Enfin j'antidate et c'est juste un petit truc, histoire de tenir ma résolution. ^^

http://kitsunours.com/images/thriller.gif

Par Nandra-chan - Publié dans : Treize mille jours, plus ou moins
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Samedi 9 janvier 2010 6 09 /01 /Jan /2010 23:13
Petite anecdote du boulot :

Voilà, c'est l'hiver (il faut imaginer un peu), ça se passe dans une ville où il ne neige pas souvent. Mais là, il neige beaucoup et c'est un peu la panique. Pour arranger les choses, les services de la voirie sont à cours de sel.

Nandra assure la permanence de la mairie pour le week-end. Le téléphone sonne toutes les cinq minutes parce que les gens ne sont pas contents qu'il neige, et qu'ils se demandent comment ils vont faire demain pour sortir de chez eux. Mais bon, en même temps, demain c'est dimanche alors... faut pas non plus être con, quand il neige, on reste chez soi. Les gens qui vivent dans des régions où il neige souvent le savent, eux. C'est pas la peine d'insister, ou de pleurer pour que les routes soient dégagées un dimanche matin de gros enneigement...

Je me rappelle qu'il y a deux ou trois ans, une femme était restée coincée pendant tout l'après-midi sur le parking de Magas... Ver.. (pas du pub) parce qu'elle était allée se coincer dans une congère avec sa voiture un samedi après-midi où il y avait une neige pas possible. Et quand Nandra lui a demandé pourquoi elle était allée là-bas, elle a dit qu'elle voulait acheter des plantes. C'est vrai que c'était tout à fait le jour d'aller acheter ses géraniums alors que toute la ville était paralysée et que même les gens qui avaient une obligation très importante hésitaient à sortir leur voiture ou appelaient pour se faire accompagner par le chasse-neige, mais elle, elle était à Magas... Ver..... et le pire, c'est que le magasin en question n'avait pas ouvert, à cause de la neige. Ni aucun magasin d'ailleurs, même les grandes surfaces étaient toutes fermées.

La neige rend les gens encore plus débiles que d'habitude... ou alors peut-être que ça se voit plus sur le blanc ?

Bref, donc voilà la situation, là, ça ressemble un peu à ça dans cette ville que je ne citerai pas mais où ce week-end c'est, disons-le clairement, le gros bordel. Nandra a passé toute la journée à dire aux gens de rester chez eux et à traiter des urgences (si si, des vraies), et là, elle en a ras le bol.

22H45 : le téléphone sonne à nouveau.
(Nandra) : Urgences de la mairie bonjour ?
(Homme) : Bonjour, c'est les urgences de la mairie ?
(Nandra) : Non, c'est le Moulin Rouge ! Oui monsieur c'est les urgences de la mairie.
(Homme) : Je vous appellez pour une urgence.
(Nandra) : Ouf ! Je vous écoute, monsieur.
(Homme) : Je voudrais connaître la dureté de l'eau.
(Nandra) : Excusez-moi ?
(Homme) : Je voudrais connaître la dureté de l'eau c'est urgent, pour installer le lave-vaisselle que je viens d'acheter.

Hum...
Alors d'abord, ce soir, tu feras la vaisselle à la main.
Ensuite, on n'installe pas un lave-vaisselle à 23H00 ! En particulier si on a des voisins....
Enfin, depuis quand faire la vaisselle c'est une super urgence qui mérite qu'on emmerde un agent d'astreinte à cette heure là ?

Alors entre lui et la bonne femme qui vient de me hurler dessus (je voulais dire sur Nandra, bien sûr) comme une malade parce que le courant a sauté chez elle mais que ça marche chez ses voisins, merci, hein, les gens, vous êtes sympa.

Par Nandra-chan - Publié dans : Treize mille jours, plus ou moins
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Vendredi 8 janvier 2010 5 08 /01 /Jan /2010 20:22
... des choses bizarres.

interrogationpetit Le Voyage de Chihiro - Joe Hisaishi - Le sixième gîte d'étape.

Il faudra qu'on m'explique pourquoi, quand je me connecte à Hotmail avec mon ancienne adresse email et en passant par un navigateur (et non par livemail), l'interface est entièrement en japonais. C'est assez gênant quand même...

Mais ce n'est pas de ça que je voulais parler,

Tout a commencé il y a... bien longtemps, je pense que ça devait être aux alentours de 1999 ou 2000. J'arrive pas croire que ça fait si longtemps.... bref, ne commence pas à digresser, Nandra.

Donc, à cette époque, je traînais déjà mes vieilles guêtres sur internet et j'y avais un ami qui s'appelait Jean-Baptiste. Je crois avoir déjà parlé de lui. Nous nous ententions très bien mais, comme cela arrive souvent sur internet, nous avons fini par nous perdre de vue. Enfin, je dirais plutôt qu'un (pas si) beau jour, il a décidé que nous devions nous perdre de vue ; ça m'a fait beaucoup de peine.

Quelques temps / mois / années plus tard, un jour (qui ne devait pas être très beau non plus je pense), en proie sans doute à une crise de nostalgie, je me suis mise à sa recherche. Je ne suis pas du tout Sherlock Holmes et, en plus, je ne me sentais pas le droit de m'incruster dans sa vie privée alors qu'il ne voulait plus de moi, donc en fait je me suis contentée de chercher un peu à partir de son adresse email, bofa@hotmail.com, un truc comme ça.

Et là, je suis tombée sur une autre adresse email, bofas@hotmail.fr, un truc comme ça. Au hasard, j'ai envoyé une invitation à cette personne, qui a accepté. J'ai dû lui parler une fois... je ne retrouve pas les historiques mais ça a dû être une conversation du genre : Salut, es-tu un garçon ? Non, je suis une fille. Alors tu n'es pas Jean-Baptiste. Non, je suis (pseudo).

Et depuis, je l'ai gardée dans mes contacts MSN, mais je ne crois pas que nous nous soyons parlé à nouveau. Jusqu'à ce soir...

Après ça, il y a environ un an et demi, j'ai changé d'adresse email et ouvert un deuxième compte sur MSN, celui que j'utilise couramment (enfin si on peut dire vu que je ne suis jamais online), et je n'ai pratiquement plus utilisé l'autre, mais je l'ai quand même gardé car j'y reçois la plupart de mon courrier, et j'y passe quand même tous les jours pour vérifier ma boite aux lettres.

Et donc ce soir, mon MSN courant ayant royalement planté, je me connecte sur mon ancien MSN, et je vois que cette personne dont je ne citerai pas le nom pour l'instant afin de ménager le suspens et que j'appellerai donc (pseudo) est connectée), et il se trouve que son pseudo me fait penser à un autre pseudo, que j'ai croisé quelques fois sur ff.net (donc, si vous avez bien suivi, longtemps après le coup de bofa et de bofas).

Intriguée, je regarde mieux, et je vois que cette personne est en train d'écouter une musique de Joe Hisaishi (le 6ème gite d'étape, du Voyage de Chihiro et que j'ai d'ailleurs dans ma playlist favorite et que j'écoute tous les jours) et là je me dis : "oh oh c'est marrant, (pseudo) aime le Voyage de Chihiro comme la personne que je croise sur ff.net et qui parle du Voyage de Chihiro dans son profil !"

Et là je clique sur son nom et je vois son avatar, un clavier de piano avec une rose dessus. Et là je me dis : "oh oh alors ça c'est marrant, (pseudo) aime le piano et cette personne de ff.net aime également le piano et en joue depuis longtemps".

Et là, je vais lui parler et je lui dis :
(moi) : est-ce que tu sais qui je suis ?
(pseudo) : non pas du tout
(moi) : est-ce que tu joues du piano ?
(pseudo) : oui
(moi) : est-ce que tu aimes tsubasa chronicle ?
(pseudo) : oui
(moi) : est-ce que tu es Sanashiya ?
(Sana) : oui

...
.....
........
...........

Je sais pas ce que vous en pensez, mais moi, je trouve ça vraiment très bizarre.

Et puisque c'est ça :

http://kitsunours.com/images/nandrarock.gif


Par Nandra-chan - Publié dans : Treize mille jours, plus ou moins
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Jeudi 7 janvier 2010 4 07 /01 /Jan /2010 23:57
!?!?#@&"§!

Interjection signifiant : oh mon dieu ! je comprends pourquoi j'ai la migraine !
Par Nandra-chan - Publié dans : Treize mille jours, plus ou moins
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Mercredi 6 janvier 2010 3 06 /01 /Jan /2010 20:42

mainpetit


Juste ça.
Par Nandra-chan - Publié dans : Treize mille jours, plus ou moins
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Mardi 5 janvier 2010 2 05 /01 /Jan /2010 18:25
chutpetit Il existe une force occulte, un pouvoir très particulier, auquel nous ne pensons pas toujours mais qui, pourtant, est présent autour de nous en permanence et exerce sur nous une emprise terrible. Ce pouvoir est invisible ; il est, en quelque sorte, magique, et il est extrêmement difficile, peut-être même est-il impossible, de s'en libérer.

Je vous parle du pouvoir des mots. Chaque mot que nous écrivons, que nous prononçons, que nous entendons ou lisons est lourd de ce pouvoir que je viens d'évoquer. Bien sûr, vous pourriez me dire que ce n'est pas si occulte que ça en a l'air et je vous répondrais que c'est vrai, dans certains cas, le pouvoir du mot est parfaitement limpide. Personne ne se trompera sur mon intention si je traite mon voisin de "vieux pervers" ou ma voisine de "vieille carne". Et chacun, à son échelle, selon son milieu, l'éducation qu'il a reçue, ses efforts personnels et sa volonté de se perfectionner, ou ses aptitudes naturelles, est capable de manier les mots de manière à exprimer ses désirs et ses opinions. C'est la finalité du langage.

Je le sais, et j'essaie, à ma mesure, d'utiliser ce langage pour me faire comprendre le plus clairement possible. Mais parfois, les réactions de mon entourage, ou même mes propres réactions face à une situation, me prennent par surprise et m'amènent à penser que l'on ne mesure pas toujours le poids des paroles que l'on peut prononcer et du vocabulaire que l'on emploie.

Récemment, par exemple, j'ai eu une conversation que je qualifierai de "houleuse" avec ma collègue Indira. Nos relations n'ont jamais été très chaleureuses et, apparemment, ça n'est pas près de changer. Nous nous crêpons le chignon régulièrement, avec beaucoup de conviction. Mais ce soir-là, l'ambiance était plutôt détendue et nous avions réussi à bavarder une dizaine de minutes sans nous sauter à la gorge, jusqu'à ce que je prononce le mot magique. Non, pas "abracadadra", l'autre mot magique : "potins".

Moue agacée, plissement des paupières, un éclair dans la prunelle, et voilà Mme Zen-Attitude prête à me tomber dessus à bras raccourcis. J'admets qu'en ce moment je ne suis pas non plus un modèle de patience, et quand sa voix a commencé à monter dans les aigus, j'ai cru pendant un instant qu'on allait s'écharper pour de bon. La moutarde m'était monté au nez plutôt rapidement.

Tout ça me fait penser à une publicité pour un parfum. J'imagine un flacon évoquant un buste féminin vêtu de façon provocante, et un slogan du genre : "Potins, réveille la paranoïaque qui sommeille en toi." Bien sûr, ce parfum serait lourd, capiteux, un peu vulgaire et vieillirait mal. Il tournerait facilement à l'aigre.

"Potins" aurait pu être un mot féminin, s'il n'avait eu que le sens de "bavardage, cancan, commérage". Ceux-là aussi, du reste, sont typiquement féminins. Je ne dis pas que les hommes ne se livrent pas, de temps en temps, à ce genre d'activités, mais les femmes excellent dans le domaine, survolent la discipline haut la main et les doigts dans le nez (ce qui est assez improbable, anatomiquement parlant). Pourtant, "potins" est masculin et s'en porte à merveille, puisque (attention les gars, ouvrez vos écoutilles, c'est pas souvent que je serai aussi sympa avec vous) ce genre symbolise la puissante, la force, et le pouvoir. Trois atouts que le potin possède à coup sûr, puisqu'il est capable de déclencher des bagarres de paillasson alors que c'est même pas vrai, en plus !

Voilà, "potin" est un mot que je n'aime pas tellement. il évoque la médisance, la sournoiserie, les paroles prononcées à mi-voix en cachant ses lèvres derrière sa main (des fois qu'on aurait que ça à foutre de lire sur les lèvres de la voisine), l'hypocrisie et l'opacité. Et d'ailleurs, il ressemble à ce qu'il désigne. Potin, c'est joli, c'est rond, ça sonne comme potelé, on pense à un gros bébé joufflu (non, Eva... non, pas celui-là) ou à une jeune fille à l'allure saine et solide, mais en fait, c'est tout le contraire ; c'est très vilain, un potin.

Et pourtant, quelquefois, qu'est-ce que ça fait du bien de dire du mal !


Voilà, sinon un nouveau chapitre de Sept-Royaumes sera en ligne ce soir, et demain je vous parlerai du seul mot capable de me faire croire en Dieu.

Je n'ai pas d'inspiration pour vous mettre un petit morceau à écouter avec tout ça, mais ça ne fait rien. Comme l'a dit Mozart : "Quelle musique, le silence !"

Par Nandra-chan - Publié dans : Treize mille jours, plus ou moins
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Lundi 4 janvier 2010 1 04 /01 /Jan /2010 18:59

yeuxchat-blancpetit.jpg
Vous pensiez que j'avais oublié ! Eh non, en fait, j'étais en train de finir d'écrire mon chapitre pour ce soir. Voilà, c'est fait, il ne reste plus qu'à le corriger. Houlala si vous saviez ! Il s'en passe des choses !

Brefouille (c'est le mot à la mode en ce moment, avec bref, breffons, etc.), Riri, je t'avais dit que je te filerais des liens donc voilà :

Shinsen Gumi
Okita Souji

Tu vas voir c'est assez sympa et on voit les choses d'un autre oeil une fois qu'on a lu ça.

Euh, sinon, bon j'ai pas super le temps là, donc vite fait, une petite musique inspirée par une certaine review (lol).
Pow Wow - Le chat

 
Et puis, euh, à ce soir !

Par Nandra-chan - Publié dans : Treize mille jours, plus ou moins
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Dimanche 3 janvier 2010 7 03 /01 /Jan /2010 15:28
qu'une bonne grosse longue nuit de sommeil... pour avoir la tête dans le (biip) toute la journée ! Mais ça fait du bien, vraiment j'en avais besoin là.

Bon, maintenant je suis en retard pour publier mon chapitre et en plus j'ai même pas pris mon petit dèj, mais je suis en vacances alors il faut bien que j'en profite un peu. Sur ce, pendant que je me réveille tout doucement, et étant donné qu'il fait un temps vraiment dégueulasse là dehors (et qu'en plus ils sont en train de construire un lotissement dans le joli pré d'en face ça m'énerve je préférais quand il y avait des vaches), euh... j'ai perdu le fil...
 
Ah oui, donc je disais , vu qu'il fait un temps dégueulasse, en attendant le chapitre, l'article, la musique et tutti quanti (tutti frutti... tiens je vais écouter ça ça va me réveiller !) je vous offre un petit coin de soleil et une petite musique idéale pour la circonstance. Enjoy !

kokomopetit
Beach Boys - Kokomo



Je vous mets les lyrics comme ça vous pourrez même chanter si vous voulez (j'vous préviens j'ai essayé c'est pas si facile que ça en a l'air)

Aruba, Jamaica ooo I wanna take you
Bermuda, Bahama come on pretty mama
Key Largo, Montego baby why don't we go
Jamaica

Off the Florida Keys
There's a place called Kokomo
That's where you wanna go to get away from it all

Bodies in the sand
Tropical drink melting in your hand
We'll be falling in love
To the rhythm of a steel drum band
Down in Kokomo

Aruba, Jamaica ooo I wanna take you
To Bermuda, Bahama come on pretty mama
Key Largo, Montego baby why don't we go

Ooo I wanna take you down to Kokomo
We'll get there fast
And then we'll take it slow
That's where we wanna go
Way down to Kokomo

To Martinique, that Monserrat mystique

We'll put out to sea
And we'll perfect our chemistry
By and by we'll defy a little bit of gravity

Afternoon delight
Cocktails and moonlit nights
That dreamy look in your eye
Give me a tropical contact high
Way down in Kokomo

Aruba, Jamaica ooo I wanna take you
To Bermuda, Bahama come on pretty mama
Key Largo, Montego baby why don't we go

Ooo I wanna take you down to Kokomo
We'll get there fast
And then we'll take it slow
That's where we wanna go
Way down to Kokomo

Port Au Prince I wanna catch a glimpse

Everybody knows
A little place like Kokomo
Now if you wanna go
And get away from it all
Go down to Kokomo

Aruba, Jamaica ooo I wanna take you
To Bermuda, Bahama come on pretty mama
Key Largo, Montego baby why don't we go

Ooo I wanna take you down to Kokomo
We'll get there fast
And then we'll take it slow
That's where we wanna go
Way down to Kokomo

Aruba, Jamaica ooo I wanna take you
To Bermuda, Bahama come on pretty mama
Key Largo, Montego baby why don't we go

Ooo I wanna take you down to Kokomo
Par Nandra-chan - Publié dans : Treize mille jours, plus ou moins
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