Fêtes de Noël : le scandale !
Les jours se suivent, mais ne se ressemblent pas vraiment. En effet, cette année, nous avons fait une terrible découverte.
Dans un article précédent, j'avais évoqué le fait que certains de ces êtres qui se prétendent humains s'adonnaient à des pratiques honteuses à l'égard du Père Noël. Pendaison, exil à l'extérieur, toutes fenêtres fermées, pendant que le pauvre barbu se tue à essayer d'escalader le balcon pour se mettre un peu au chaud, et j'en passe. Mais j'ignorais alors toute l'étendue de l'affaire. Je croyais savoir, mais j'étais très loin du compte !
Jusqu'à ce que je fasse une rencontre, il y a quelques jours. Une personne m'a ouvert son coeur et accepté de témoigner ici des atrocités dont elle a été la victime. Afin de préserver son anonymat, son visage a été dissimulé sur les photographies qui vont suivre. Attention, ces images sont terribles, âmes sensibles s'abstenir. Eloignez les enfants de l'écran de votre ordinateur.
Interview de Monsieur P. N. le 21 décembre 2008.
Nandra : M. PN, tout d'abord, merci d'avoir accepté de nous parler.
PN : Je le fais afin que cessent ces atrocités. Je souhaite lancer un appel à tous les français, aujourd'hui, et je vous remercie de m'en donner l'occasion.
Nandra : M. PN, racontez-nous votre histoire, que vous est-il arrivé ?
PN : Hum... eh bien... j'étais tranquillement rangé dans mon carton, à l'abri de la lumière et de l'humidité, et soudain, il y a une dizaine de jours, quelqu'un est venu. J'ai entendu du bruit, puis j'ai senti que quelque prenait le carton, il s'est ouvert, et on m'a sorti. J'ai été comme qui dirait expulsé.
Nandra : Mais c'est terrible ! Vous ne pouviez rien faire ? Vous auriez peut-être pu porter plainte ?
PN : Hélas, on ne m'en a pas laissé la possibilité, car à peine m'avait-on sorti que j'ai été emmené de force.
Nandra : Oh mon dieu ! Slip ! Que s'est-il passé ensuite ?

PN : On m'a... pendu.
Nandra : ...
PN : Cela fait maintenant plusieurs jours que je suis là, exposé au regard des passants. Je pensais que l'un d'entre eux allait s'arrêter, faire attention à moi, et que peut-être je pourrais lui demander du secours. Mais vous voulez connaitre la vérité ? Tout le monde s'en fout !
Nandra : Il ne faut pas dire ça, Monsieur PN. Il y a sûrement des gens qui se préoccupent de votre sort. Ce blog en est la preuve.
PN (une larme au coin de l'oeil) : Oh oui, c'est vrai, heureusement que vous êtes là. Je vous suis très reconnaissant de me permettre de m'exprimer.
Nandra : Mais c'est bien normal, Monsieur PN. Je vous en prie, continuez votre récit.
M. PN : Eh bien, puisque vous êtes si gentille, je vais tout vous dire. Chaque jour, des gens mal intentionnés s'amusent à me pousser pour que je me balance au bout de ma corde.
Nandra : Comme c'est affreux !
PN : Et ce n'est pas tout ! Seulement... je n'ose pas vous en dire plus, car vous avez l'air d'une personne sensible.
Nandra : Parlez sans craintes, M. PN, j'en ai vu d'autres vous savez.
PN : Très bien, si c'est vraiment ce que vous voulez.
Nandra : Je vous en prie. Les lecteurs doivent savoir.
PN : La nuit, une personne vient me retrouver. Elle est habillée en cuir noir, elle porte un masque qui lui couvre tout le visage, des gants, une guêpière, et elle a... je ne vais pas y arriver... Snif Snif
Nandra : Courage, Monsieur PN !
PN : Elle a un fouet !
Nandra : Slip !
PN : N'est-ce pas ! Tous les soirs, quand les lumières sont éteintes, une profonde angoisse m'étreint. Je sais qu'elle va venir ! Et tout à coup, j'entends ses pas... et... et...
Nandra : Je vous forcez pas, monsieur PN, je crois que nous avons compris.
PN : Il faut que je vous fasse un aveu. Au début, je trouvais ça effrayant et je n'aimais pas ça. Mais à présent, même si je trouve toujours ça effrayant, je crois que j'y ai pris goût. Cette personne à révélé une part de ma personnalité que j'ignorais !
Nandra : Comment ? Que voulez-vous dire, Monsieur PN.
PN : Je vais être franc avec vous, Nandra. J'aime le SM.
Nandra : ....
PN : Je n'étais pas comme ça avant. Mais depuis que cette personne m'a fait... ça, je suis vraiment impatient de la voir revenir, chaque soir, pour me...
Nandra : Oui, bon, je pense qu'il n'est pas nécessaire d'aller plus loin dans les détails. Quel est le message que vous souhaitiez faire passer, Monsieur PN ?
PN : Je voudrais m'adresser à tous les français et toutes les françaises, pour leur demander d'arrêter de suspendre des Pères No... euh... des Messieurs PN partout. Notre race est en voie de disparition, les enfants arrêtent de croire en nous de plus en plus tôt, nous sommes une espèce à l'agonie, alors, s'il vous plaît, arrêtez. Notre mode de reproduction est déjà suffisamment contraignant et compliqué, surtout cette année que les rennes ont attrapé la chtouille, alors ayez pitié de nous, ne nous rendez pas accros à des pratiques sexuelles déviantes, sinon on ne va pas s'en sortir !
Nandra : Je crois que votre message est passé, Monsieur PN. Merci d'avoir accepté de nous parler. Je vous souhaite bonne chance et bon courage pour la suite. Accrochez-vous ! Encore quelques jours et vous pourrez retrouver votre carton.
PN. : Merci, Maîtresse Nandra.
Dans un article précédent, j'avais évoqué le fait que certains de ces êtres qui se prétendent humains s'adonnaient à des pratiques honteuses à l'égard du Père Noël. Pendaison, exil à l'extérieur, toutes fenêtres fermées, pendant que le pauvre barbu se tue à essayer d'escalader le balcon pour se mettre un peu au chaud, et j'en passe. Mais j'ignorais alors toute l'étendue de l'affaire. Je croyais savoir, mais j'étais très loin du compte !
Jusqu'à ce que je fasse une rencontre, il y a quelques jours. Une personne m'a ouvert son coeur et accepté de témoigner ici des atrocités dont elle a été la victime. Afin de préserver son anonymat, son visage a été dissimulé sur les photographies qui vont suivre. Attention, ces images sont terribles, âmes sensibles s'abstenir. Eloignez les enfants de l'écran de votre ordinateur.

Interview de Monsieur P. N. le 21 décembre 2008.
Nandra : M. PN, tout d'abord, merci d'avoir accepté de nous parler.
PN : Je le fais afin que cessent ces atrocités. Je souhaite lancer un appel à tous les français, aujourd'hui, et je vous remercie de m'en donner l'occasion.
Nandra : M. PN, racontez-nous votre histoire, que vous est-il arrivé ?
PN : Hum... eh bien... j'étais tranquillement rangé dans mon carton, à l'abri de la lumière et de l'humidité, et soudain, il y a une dizaine de jours, quelqu'un est venu. J'ai entendu du bruit, puis j'ai senti que quelque prenait le carton, il s'est ouvert, et on m'a sorti. J'ai été comme qui dirait expulsé.
Nandra : Mais c'est terrible ! Vous ne pouviez rien faire ? Vous auriez peut-être pu porter plainte ?
PN : Hélas, on ne m'en a pas laissé la possibilité, car à peine m'avait-on sorti que j'ai été emmené de force.
Nandra : Oh mon dieu ! Slip ! Que s'est-il passé ensuite ?

PN : On m'a... pendu.
Nandra : ...
PN : Cela fait maintenant plusieurs jours que je suis là, exposé au regard des passants. Je pensais que l'un d'entre eux allait s'arrêter, faire attention à moi, et que peut-être je pourrais lui demander du secours. Mais vous voulez connaitre la vérité ? Tout le monde s'en fout !
Nandra : Il ne faut pas dire ça, Monsieur PN. Il y a sûrement des gens qui se préoccupent de votre sort. Ce blog en est la preuve.
PN (une larme au coin de l'oeil) : Oh oui, c'est vrai, heureusement que vous êtes là. Je vous suis très reconnaissant de me permettre de m'exprimer.
Nandra : Mais c'est bien normal, Monsieur PN. Je vous en prie, continuez votre récit.
M. PN : Eh bien, puisque vous êtes si gentille, je vais tout vous dire. Chaque jour, des gens mal intentionnés s'amusent à me pousser pour que je me balance au bout de ma corde.
Nandra : Comme c'est affreux !
PN : Et ce n'est pas tout ! Seulement... je n'ose pas vous en dire plus, car vous avez l'air d'une personne sensible.Nandra : Parlez sans craintes, M. PN, j'en ai vu d'autres vous savez.
PN : Très bien, si c'est vraiment ce que vous voulez.
Nandra : Je vous en prie. Les lecteurs doivent savoir.
PN : La nuit, une personne vient me retrouver. Elle est habillée en cuir noir, elle porte un masque qui lui couvre tout le visage, des gants, une guêpière, et elle a... je ne vais pas y arriver... Snif Snif
Nandra : Courage, Monsieur PN !
PN : Elle a un fouet !
Nandra : Slip !
PN : N'est-ce pas ! Tous les soirs, quand les lumières sont éteintes, une profonde angoisse m'étreint. Je sais qu'elle va venir ! Et tout à coup, j'entends ses pas... et... et...
Nandra : Je vous forcez pas, monsieur PN, je crois que nous avons compris.
PN : Il faut que je vous fasse un aveu. Au début, je trouvais ça effrayant et je n'aimais pas ça. Mais à présent, même si je trouve toujours ça effrayant, je crois que j'y ai pris goût. Cette personne à révélé une part de ma personnalité que j'ignorais !
Nandra : Comment ? Que voulez-vous dire, Monsieur PN.

PN : Je vais être franc avec vous, Nandra. J'aime le SM.
Nandra : ....
PN : Je n'étais pas comme ça avant. Mais depuis que cette personne m'a fait... ça, je suis vraiment impatient de la voir revenir, chaque soir, pour me...
Nandra : Oui, bon, je pense qu'il n'est pas nécessaire d'aller plus loin dans les détails. Quel est le message que vous souhaitiez faire passer, Monsieur PN ?
PN : Je voudrais m'adresser à tous les français et toutes les françaises, pour leur demander d'arrêter de suspendre des Pères No... euh... des Messieurs PN partout. Notre race est en voie de disparition, les enfants arrêtent de croire en nous de plus en plus tôt, nous sommes une espèce à l'agonie, alors, s'il vous plaît, arrêtez. Notre mode de reproduction est déjà suffisamment contraignant et compliqué, surtout cette année que les rennes ont attrapé la chtouille, alors ayez pitié de nous, ne nous rendez pas accros à des pratiques sexuelles déviantes, sinon on ne va pas s'en sortir !
Nandra : Je crois que votre message est passé, Monsieur PN. Merci d'avoir accepté de nous parler. Je vous souhaite bonne chance et bon courage pour la suite. Accrochez-vous ! Encore quelques jours et vous pourrez retrouver votre carton.
PN. : Merci, Maîtresse Nandra.
Publicité