Insatisfaction
Coucou à celles (ou ceux, on ne sait jamais, des fois qu'un blond aux yeux bleus et au sourire ravageur passait par là [ appelle-moi, je te jure qu'elles mentent quand elles me traitent de sadique]) qui ont encore le courage de passer sur ce blog mort... mais qui revivra un jour, j'en suis sûre.
Je suis désolée d'être aussi peu disponible en ce moment mais, d'une part, j'ai beaucoup de travail et d'autre part, même dans ma vie personnelle, j'ai assez peu de temps à moi. Et puis L'Assassin Royal m'a pas mal monopolisée aussi.
Alors je voulais vous dire, si vous trouvez que je martyrise mes personnages principaux, vous pouvez lire ça. Ensuite je pense que vous aurez une opinion un peu plus tempérée des tortures que je leur inflige, parce que Robin Hobb, elle se débrouille mieux que moi, en bien des domaines.
Bref, j'ai adoré, naturellement, et je pense que tous ceux qui l'ont lu et qui me connaissent un peu devinent très facilement quel protagoniste de cette formidable saga m'a planté un pieu dans le coeur.
Je suis désolée d'être aussi peu disponible en ce moment mais, d'une part, j'ai beaucoup de travail et d'autre part, même dans ma vie personnelle, j'ai assez peu de temps à moi. Et puis L'Assassin Royal m'a pas mal monopolisée aussi.
Alors je voulais vous dire, si vous trouvez que je martyrise mes personnages principaux, vous pouvez lire ça. Ensuite je pense que vous aurez une opinion un peu plus tempérée des tortures que je leur inflige, parce que Robin Hobb, elle se débrouille mieux que moi, en bien des domaines.
Bref, j'ai adoré, naturellement, et je pense que tous ceux qui l'ont lu et qui me connaissent un peu devinent très facilement quel protagoniste de cette formidable saga m'a planté un pieu dans le coeur.
Petits messages personnels :
Riri : je ne t'oublie pas, la suite arrive, sans doute cette nuit. Et malgré la suite de cet article, tu auras tous les chapitres jusqu'à la fin, quoi qu'il arrive.
Léa : Toi non plus je ne t'oublie pas, tu me manques et j'espère qu'on se croisera très bientôt.
Eva : vraiment désolée de t'avoir ratée hier, j'espère qu'on va pouvoir se contacter et éventuellement se voir bien que je sois obligée de jongler avec un emploi du temps de ministre ce mois-ci.
Là je suis sûre que vous vous demandez pourquoi le titre de cet article est : "insatisfaction", bien que, me connaissant, ce mot ne vous étonne sans doute pas tellement.
Alors voilà, je viens de refermer le tome 13 de la saga dont il est question plus haut et... Robin, tu ferais partie des CLAMP à tes heures perdues !? Pourquoi tu leur as fait ça, hein !? J'ai pleuré !! Je voulais pas que ça se finisse comme ça ! Méfie-toi, je vais écrire une fanfic sur eux si ça continue ! D'autant qu'il y a matière à le faire...
Hum... ne nous égarons pas. Donc, disais-je, outre cette fin qui m'a laissée... sur ma faim, justement, je dois dire que lire cette série m'a fait du bien. Oui, car voyez-vous, je suis un peu comme mes blonds, j'aime bien me prendre des claques, et là, je viens d'en prendre une grosse.
D'une part, les relations Fitz/Oeil-de-nuit et Fitz/Fou, en particulier la seconde par la nature de leur amitié et l'usage qu'ils font de la magie, ne sont pas sans me rappeler que j'ai écrit des choses qui ressemblent à ça, et, dans un sens, même si je ne connaissais pas l'Assassin Royal avant de me lancer dans le Cinquantième, j'ai un peu l'impression que ce que je croyais avoir créé dans mon roman avait déjà été créé par quelqu'un d'autre avant. Je sais, je sais, Riri, j'exagère, ce n'est pas la même chose, et je sais Léa, Eva, tout a plus ou moins été déjà écrit, c'est la façon de le présenter qui change... On en a souvent parlé. Mais quand même, ça fait mal.
Ces derniers temps, c'est vrai, je n'ai pas beaucoup lu. Entre mes fics, mon roman, vos fics, les mangas (oui oui, ne montez pas sur vos grands chevaux, c'est de la lecture, mais avouez que ce n'est pas toujours de la grande littérature, et heureusement), mon travail et oserai-je le dire ? WoW, j'avais quelque peu négligé cet aspect pourtant important de ma vie, Je me rends compte que ça m'avait manqué. L'Assassin Royal m'a littéralement aspirée dans ses pages et je n'ai pas pu reprendre mon souffle avant de l'avoir terminé.
Le Prophète Blanc a quelque chose de Sen, non ? Il prédit les catastrophes. Chroniques d'une mort annoncée... Mais quand j'ai su que "quelqu'un" (punaise pas facile d'éviter les spoilers) allait mourir (ça c'est pas un spoiler, y a toujours quelqu'un qui meurt, n'est-ce pas ?), ça m'a fait mal et je n'ai pu m'arrêter de lire. Lire encore et encore, à m'en user les yeux, parce qu'attendre tranquillement ce moment fatidique, c'était impossible, c'était trop dur. Et quand "quelqu'un" meurt, se dire : non, non, c'est impossible, "quelqu'un" ne peut pas être mort ! Et continuer à lire parce que "je ne le croirai que quand j'aurai vu son cadavre". Et voir son cadavre... ça c'était douloureux, mais vite, continuer à lire, vite, vite, pour essayer d'exorciser la douleur, tout en s'en délectant en même temps. Pu... naise, c'était bien !
Bon, j'avoue, par contre, la fin m'a un peu déçue. A partir du tome 11 je me doutais que ça finirait comme ça (plus ou moins, sauf pour un personnage) et j'avais envie d'une fin différente. Même si...
En tout cas, énormément de choses, je trouve, dans cette histoire, ressemblent à celle que j'ai écrite. C'est à la fois jouissif, car je me suis vraiment plue à la lire, elle me "parlait", et profondément décevant (non à cause de Robin, mais à cause de mon imagination limitée, ou quelque chose comme ça). Et puis, je réalise que, malgré tout ce que j'ai mis dans le Cinquantième, que je considérais bien trop immodestement comme pratiquement achevé, je suis encore loin du compte. Pas assez de profondeur, pas assez de souci du détail, et j'en passe... Loin, très loin, du compte... Ma fierté est écornée, j'avoue, et ce n'est pas très agréable, mais ça fait du bien aussi.
Je veux faire mieux, beaucoup mieux, que ce que j'ai écrit jusqu'ici. Alors, les filles (et le beau blond), j'entends par avance les "Encore !!" que vous allez sans doute dire, et ça me fait sourire, même si aujourd'hui je me sens plutôt mal, mais : je recommence. Je prends tout à zéro, page blanche devant moi, stylo à la main, et en avant !
Je reconnais que ça me fait peur, tout ce travail qui s'amoncelle devant moi, j'en suis même épuisée d'avance, et, très probablement, fini mon beau rêve d'avoir bouclé définitivement mon tome 1 pour la fin de l'année. Mais un orgueil blessé (et houlala je peux vous dire qu'il en a pris un bon coup là) est le meilleur des stimulants, en ce qui me concerne, et même si là tout de suite je me sens plutôt comme un vieux paillasson à l'entrée d'un bar d'étudiants, je sais que je vais reprendre ma plume et me remettre au travail. Parce que cette situation est insupportable, et parce qu'il le faut, n'est-ce pas ?
Donc, toi, lecteur anonyme qui attend avec impatience de découvrir l'oeuvre de ma vie dans les rayonnages de ta librairie préférée (hihi, pour la modestie, tu repasseras, Nandra), eh bien, je suis désolée mais il va falloir un peu plus de temps que prévu.
Et vous, mes bêta-letrices adorées, eh bien, .... vous avez compris, je pense, que votre contribution va m'être, une nouvelle fois, indispensable. Et, ça va vous faire hurler mais je dis : vivement la rentrée ! Que les choses rentrent dans l'ordre, et que nos emplois du temps respectifs nous permettent de nous retrouver.
Vous me manquez, particulièrement aujourd'hui.
Alors voilà, je viens de refermer le tome 13 de la saga dont il est question plus haut et... Robin, tu ferais partie des CLAMP à tes heures perdues !? Pourquoi tu leur as fait ça, hein !? J'ai pleuré !! Je voulais pas que ça se finisse comme ça ! Méfie-toi, je vais écrire une fanfic sur eux si ça continue ! D'autant qu'il y a matière à le faire...
Hum... ne nous égarons pas. Donc, disais-je, outre cette fin qui m'a laissée... sur ma faim, justement, je dois dire que lire cette série m'a fait du bien. Oui, car voyez-vous, je suis un peu comme mes blonds, j'aime bien me prendre des claques, et là, je viens d'en prendre une grosse.
D'une part, les relations Fitz/Oeil-de-nuit et Fitz/Fou, en particulier la seconde par la nature de leur amitié et l'usage qu'ils font de la magie, ne sont pas sans me rappeler que j'ai écrit des choses qui ressemblent à ça, et, dans un sens, même si je ne connaissais pas l'Assassin Royal avant de me lancer dans le Cinquantième, j'ai un peu l'impression que ce que je croyais avoir créé dans mon roman avait déjà été créé par quelqu'un d'autre avant. Je sais, je sais, Riri, j'exagère, ce n'est pas la même chose, et je sais Léa, Eva, tout a plus ou moins été déjà écrit, c'est la façon de le présenter qui change... On en a souvent parlé. Mais quand même, ça fait mal.
Ces derniers temps, c'est vrai, je n'ai pas beaucoup lu. Entre mes fics, mon roman, vos fics, les mangas (oui oui, ne montez pas sur vos grands chevaux, c'est de la lecture, mais avouez que ce n'est pas toujours de la grande littérature, et heureusement), mon travail et oserai-je le dire ? WoW, j'avais quelque peu négligé cet aspect pourtant important de ma vie, Je me rends compte que ça m'avait manqué. L'Assassin Royal m'a littéralement aspirée dans ses pages et je n'ai pas pu reprendre mon souffle avant de l'avoir terminé.
Le Prophète Blanc a quelque chose de Sen, non ? Il prédit les catastrophes. Chroniques d'une mort annoncée... Mais quand j'ai su que "quelqu'un" (punaise pas facile d'éviter les spoilers) allait mourir (ça c'est pas un spoiler, y a toujours quelqu'un qui meurt, n'est-ce pas ?), ça m'a fait mal et je n'ai pu m'arrêter de lire. Lire encore et encore, à m'en user les yeux, parce qu'attendre tranquillement ce moment fatidique, c'était impossible, c'était trop dur. Et quand "quelqu'un" meurt, se dire : non, non, c'est impossible, "quelqu'un" ne peut pas être mort ! Et continuer à lire parce que "je ne le croirai que quand j'aurai vu son cadavre". Et voir son cadavre... ça c'était douloureux, mais vite, continuer à lire, vite, vite, pour essayer d'exorciser la douleur, tout en s'en délectant en même temps. Pu... naise, c'était bien !
Bon, j'avoue, par contre, la fin m'a un peu déçue. A partir du tome 11 je me doutais que ça finirait comme ça (plus ou moins, sauf pour un personnage) et j'avais envie d'une fin différente. Même si...
En tout cas, énormément de choses, je trouve, dans cette histoire, ressemblent à celle que j'ai écrite. C'est à la fois jouissif, car je me suis vraiment plue à la lire, elle me "parlait", et profondément décevant (non à cause de Robin, mais à cause de mon imagination limitée, ou quelque chose comme ça). Et puis, je réalise que, malgré tout ce que j'ai mis dans le Cinquantième, que je considérais bien trop immodestement comme pratiquement achevé, je suis encore loin du compte. Pas assez de profondeur, pas assez de souci du détail, et j'en passe... Loin, très loin, du compte... Ma fierté est écornée, j'avoue, et ce n'est pas très agréable, mais ça fait du bien aussi.
Je veux faire mieux, beaucoup mieux, que ce que j'ai écrit jusqu'ici. Alors, les filles (et le beau blond), j'entends par avance les "Encore !!" que vous allez sans doute dire, et ça me fait sourire, même si aujourd'hui je me sens plutôt mal, mais : je recommence. Je prends tout à zéro, page blanche devant moi, stylo à la main, et en avant !
Je reconnais que ça me fait peur, tout ce travail qui s'amoncelle devant moi, j'en suis même épuisée d'avance, et, très probablement, fini mon beau rêve d'avoir bouclé définitivement mon tome 1 pour la fin de l'année. Mais un orgueil blessé (et houlala je peux vous dire qu'il en a pris un bon coup là) est le meilleur des stimulants, en ce qui me concerne, et même si là tout de suite je me sens plutôt comme un vieux paillasson à l'entrée d'un bar d'étudiants, je sais que je vais reprendre ma plume et me remettre au travail. Parce que cette situation est insupportable, et parce qu'il le faut, n'est-ce pas ?
Donc, toi, lecteur anonyme qui attend avec impatience de découvrir l'oeuvre de ma vie dans les rayonnages de ta librairie préférée (hihi, pour la modestie, tu repasseras, Nandra), eh bien, je suis désolée mais il va falloir un peu plus de temps que prévu.
Et vous, mes bêta-letrices adorées, eh bien, .... vous avez compris, je pense, que votre contribution va m'être, une nouvelle fois, indispensable. Et, ça va vous faire hurler mais je dis : vivement la rentrée ! Que les choses rentrent dans l'ordre, et que nos emplois du temps respectifs nous permettent de nous retrouver.
Vous me manquez, particulièrement aujourd'hui.
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