Katia - Episode 5 - Le premier voyage

Publié le par Nandra-chan

Houlala, j'étais tellement absorbée dans ce que je faisais que j'ai failli oublier de poster.. ! Désolée si vous trouvez des fautes, j'ai bien relu, mais j'ai pas les yeux en face des trous aujourd'hui.

Episode 5 - Le premier voyage.

 

Katia attendait sur le même balcon que la veille mais, en plein jour, le décor était complètement différent. Le feuillage doré des arbres de la Lórien lui donnait l'apparence d'un automne féerique, et la jeune fille se disait que vivre ici ne serait après tout pas si mal. Mais elle avait tout de même envie de rentrer chez elle. Elle avait une famille, des amis, et ils devaient sûrement s'inquiéter pour elle. Et à coup sûr, elle avait perdu son boulot. Son patron n'était pas du genre conciliant, et il n'allait pas laisser passer une absence injustifiée. Et qu'est-ce qu'elle allait lui raconter en rentrant ? « Désolée, je suis allée faire un tour à Elvenland ? » Comme si elle pouvait se permettre de se retrouver au chômage. Non, il y avait vraiment des problèmes, il fallait qu'elle rentre avant que la situation devienne ingérable. Même si franchement, passer ses journées à reluquer Legolas n'était pas l'existence la plus désagréable qu'on puisse imaginer.

 

Un frôlement de tissu, et Galadriel fut là, accoudée à côté d'elle, comme la veille.

-         'jour, dit Katia d'un ton morne.

-         La nuit vous a-t-elle été profitable ? Le repas et le lit étaient-ils à votre convenance ?

-         C'était parfait. Merci beaucoup. Et j'ai réfléchi à ce que vous m'avez dit hier soir. J'ai décidé d'essayer de rentrer chez moi.

-         Je crois que c'est la décision la plus raisonnable. Mais, ainsi que je vous l'ai dit, cela ne sera pas facile.

-         Je sais. Mais il y a des gens qui m'attendent à la maison, et puis ma vie est là-bas. Ou ma mort.

Elle avait ajouté cette précision en s'étranglant un peu et l'elfe lui sourit.

-         Tout n'est peut-être pas aussi sombre que vous ne l'imaginez. Il existe peut-être une solution.

-         Vous avez dit que vous m'expliqueriez comment faire.

-         Je n'ai que peu d'explications à vous fournir. En revanche, je connais une personne qui saura peut-être vous guider bien mieux que je ne le ferais. C'est vers elle que je vais vous envoyer.

-         Qui c'est ?

-         Une grande magicienne qui vit dans un autre royaume. Elle vous attend.

-         C'est loin ?

-         C'est très loin, mais vous y serez plus rapidement que vous pourriez l'imaginer. Accompagnez-moi. Il est temps pour vous de commencer votre voyage.

 

Renonçant à poser des questions - tout ça la dépassait, de toute façon, complètement -, Katia suivit Galadriel dans les escaliers qui couraient en spirale le long du tronc du mallorn, jusqu'au sol.

 

L'elfe la guida entre les arbres jusqu'à un bosquet de bouleaux aux troncs blancs disposés en cercles autour d'un petit étang à l'eau limpide. Elle s'approcha de la berge et se retourna pour inviter d'un geste gracieux la jeune fille à la rejoindre.

-         Venez, lui dit-elle. Approchez et regardez. Ici se trouve le monde où vous devez vous rendre.

Katia regarda autour d'elle, un peu surprise, ne comprenant pas très bien où la femme voulait en venir, puis elle obéit et s'avança à petits pas. La surface de l'eau reflétait le ciel d'un bleu pur et, dans le lit de l'étang, on pouvait distinguer de petits cailloux et quelques algues qui flottaient mollement.

-         Votre décision est-elle ferme ? demanda son hôtesse.

-         Oui. Je veux rentrer chez moi.

-         Dans ce cas, regardez mieux, penchez-vous un peu.

 

Elle fit ce qui lui était demandé. Quoi ? Elle ne voyait rien de particulier. Elle sentit à peine la main de Galadriel se poser dans son dos et pousser, mais soudain, elle bascula en avant et plongea la tête la première avec un cri de surprise qui se termina en gargouillis quand elle but la tasse.

 

C'était plus profond qu'elle ne l'avait pensé, elle n'avait même pas pied ! Tandis qu'elle battait des bras et des jambes pour essayer de ne pas se noyer, la dernière chose qu'elle put apercevoir fut le visage de la Dame de la Lórien, qui arborait un sourire d'une parfaite espièglerie après le tour qu'elle venait de lui jouer et lui faisait un petit signe d'adieu de la main. Mais avant que Katia n'ait pu se fendre d'un commentaire bien senti sur la manière dont les elfes traitaient leurs invités, quelque chose l'attrapa par les chevilles et la tira vers le bas. Elle coula à pic.

 

Pendant quelques secondes, elle paniqua. Elle allait se noyer, oui ! Elle se débattit, mais l'air commençait à lui manquer. Ses yeux se fermèrent, et elle se sentit soudain toute engourdie. La pression de l'eau sur sa poitrine s'évanouit, remplacée par la sensation d'une longue chute. Si longue que Katia n'osait pas regarder autour d'elle, de peur de voir le paysage - quel qu'il soit - défiler à toute vitesse et le sol se rapprocher d'une façon pas rassurante du tout.

 

Elle savait qu'elle n'était plus dans l'étang, et réflexion faite, elle n'avait pas du tout envie de savoir où elle se trouvait maintenant. L'air qui l'entourait était chaud mais la glaçait lorsqu'il glissait rapidement en sifflant sur ses vêtements mouillés.

 

Et puis, tout à coup, ce fut l'impact. Ce fut douloureux. Ses pieds touchèrent une surface dure et n'eut pas le temps de raffermir ses jambes. Elle s'affala mollement, en tas, et se tordit la cheville, ce qui lui donna l'occasion de vérifier que la théorie selon laquelle une douleur nouvelle en chassait une autre était totalement erronée. Lorsque son postérieur heurta rudement le sol, cela n'atténua en rien les séquelles de la foulure qu'elle venait probablement de se faire.

 

Mais elle s'était arrêtée, elle était toujours vivante - enfin, toujours aussi morte vivante, et elle était arrivée sur la terre ferme, quelle que soit cette terre. Elle se décida enfin à desserrer les paupières... et se retrouva nez à nez avec un garçon aux cheveux noirs, penché sur elle, qui la regardait à travers une paire de lunettes rondes.

-         Est-ce que ça va ? demanda-t-il.

Katia déplia ses jambes, grimaça un peu en faisant jouer l'articulation de sa cheville, remua les bras, la tête ; tout avait l'air en place. Mais son blouson de cuir dégoulinait sur le dallage clair d'une petite allée, son pantalon lui collait aux jambes, et elle sentait que ses orteils marinaient dans l'eau à l'intérieur de ses bottes.

-         Putain... je suis trempée, c'est malin.

-         Vous n'avez rien de cassé ?

-         Non, je crois que ça va.

Elle prit la main qu'il lui tendait pour l'aider à se relever, puis s'épousseta vainement les fesses en regardant autour d'elle avec étonnement. Elle se trouvait dans un jardin, à l'arrière d'une maison de bois. Quelque part de l'autre côté de la bâtisse, elle pouvait entendre des rires d'enfants.

-         Je suis où, là ?

-         Vous êtes au Japon. Je m'appelle Watanuki Kimihiro. Soyez la bienvenue.

-         Wata-qui ?

-         Wata - NU - ki !

-         Pardon, fit-elle ne lui adressant un regard intrigué.

Son nom et sa tête lui disaient quelque chose, mais là, sur le moment, alors qu'elle était encore toute étourdie par son « vol », elle ne le remettait pas. Et puis il avait l'air carrément japonais, et à sa connaissance, elle n'avait aucun japonais dans ses relations. A part quelques personnages de mangas à qui elle s'adressait quelque fois comme si c'étaient des vrais gens, mais c'était parce que les mangas, ça rend con, comme disait sa mère.

 

Soudain, elle poussa une brusque exclamation.

-         C'est... c'est vous !

-         Oui ?

-         Vous êtes le garçon là !

-         Euh...

-         Le garçon de Holic, l'hystérique qui fait la cuisine pour la Sorcière des Dimensions !

-         HYSTERIQUE VOUS-MÊME !

-         J'en étais sure ! C'est bien vous ! Y a que vous pour démarrer au quart de tour comme ça !

-         Vous me connaissez vraiment ? demanda l'intéressé, plus que surpris.

-         Mais oui ! Je lis les scans chaque semaine. Avec Yuuko, et Dômeki, et Kohane-chan, et Mokona et...

-         Vous lisez les quoi ?

-         Les scans du manga ! Je sais, je devrais l'acheter mais bon, c'est dur d'attendre que le prochain volume soit mis en vente alors je prends de l'avance en lisant les scans. Enfin, comme beaucoup de monde quoi, je suis pas la seule.

Watanuki l'examina avec des yeux suspicieux.

-         Dites, vous êtes sûre de ne pas être tombée sur la tête ? Je ne comprends rien à votre histoire de scans.

-         Ça fait rien, laissez tomber. C'est juste... trop bizarre.

-         C'est vous, bizarre. Enfin, je devrais avoir l'habitude.... Venez, je vais vous prêter des vêtements secs. Yuuko va vous recevoir tout de suite. Suivez-moi.

 

Katia suivit le garçon en boitillant et en se demandant si ça se faisait de demander un autographe à un personnage de bande dessinée. Et elle prendrait bien quelques photos aussi. Elle avait un certain nombre de copines que ça ferait baver à mort.

 

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Publié dans Mes textes - Katia

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I
Etrangement, je l'a sentais venir là Yuko  XD raaah wata x3 je le vois devant moi je le kidnappe xD j'ai hate de voir la suite, avec Yuko ça va déménager XD bon commentaire peu constructif mais je suis à la masse je ferai mieux demain promis >
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I
Etrangement, je l'a sentais venir là Yuko  XD raaah wata x3 je le vois devant moi je le kidnappe xD j'ai hate de voir la suite, avec Yuko ça va déménager XD bon commentaire peu constructif mais je suis à la masse je ferai mieux demain promis >
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N
<br /> héhé, que ferait-on sans Yuuko ? Elle est vraiment très pratique<br /> <br /> <br />
E
Hyuuh! Bien sûr, j'ai adoré! et j'ai pas vu de fautes, il me semble. Watanuki, l'hystérique de service, trop drole! Et ouais, elle peut toujours prendre un autogrpahe, c'est pas fye et kuro, mais ça le fait quand même! Et je vois très bien Galadriel avec un sourire moqueur sur le visage, ça lui irait très très bien ^^. Bref, la suite, vivement la rencontre avec notre sorcière radine préférée! Au fait, si tu ne vois pas de qui je parle pour la tortionaire de blond, essaye de penser à qqn avec un pseudo commençant par N et finissant par A en 6 lettres, et, si t'es vraiment trop crevée pour trouver ça, je te conseillerais de la rencontrer. Pour ça c'est pas très dûr, va dans ta salle d'eau et regarde dnas le miroir. Et tu sais, elle a déjà plein de fan cette nana là, comme quoi, toturer les beaux blonds c'est un activité fort saine et plaisante. Allez, à bientôt j'espère! Bisous, Eva. 
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N
<br /> Je trouve aussi que torturer les blonds est une bonne activité, d'ailleurs, j'y retourne<br /> <br /> <br />